
Résultats de recherche
118 résultats trouvés avec une recherche vide
- Les films de Frédéric Laffont – Documentaires
Filmographie de Frédéric Laffont : découvrez ses documentaires primés produits avec Camera Magica et d'autres. Frédéric Laffont parcourt le monde avec sa caméra, attentif aux silences, aux regards, aux fractures et aux élans d’humanité. films.
- Frédéric Laffont – Films & Livres | Camera Magica
Découvrez les films de Frédéric Laffont. Camera Magica est une maison de production de films documentaires. En artisan. Avec le souci du bel ouvrage. Imaginer, raconter et coudre des histoires singulières. En artisan. Avec le souci du bel ouvrage. Films et livres, pour valoriser une certaine idée de l’humanité. à propos. Des tours de manège puis des tours du monde. Une soixantaine de films : grands reportages et documentaires. Prix Albert Londres pour un reportage sur la guerre au Liban. Une collection d'une quinzaine de courts-métrages pour Hermès, Empreintes sur le monde . Un long-métrage tourné en Ukraine depuis 2022. Des essais littéraires écrits à Paris, Jérusalem, Kigali et Kaboul aussi. Frédéric Laffont Un cinéaste rare. Le Nouvel Obs. Filmographie sélective Nous, l’Ukraine 2025, long-métrage cinéma. Empreintes sur le monde 2025, Collection d'Hermès de courts-métrages. La vie devant nous France, 2022. FIPADOC 2022. Couleur café Inde, 2019. Les Enchanteurs Belgique, 2017. Étoile SCAM. Cowboys don’t cry Texas, 2015. Mesure et démesure Jura suisse, 2014. Liban, des guerres et des hommes (série 3 x 52’) FIPA & Étoile SCAM, 2014. Dans les bottes de Clint Texas, Étoile SCAM 2013. Les mains d’Hermès France, 2011. 1$ pour une vie Burkina, Mali, Inde, USA, 2009. FIPA 2010. Voyage au centre de la Bibliothèque Paris, 2007. 1001 jours Israël-Palestine, Étoile SCAM 2007. TOKYO BLUES & SUSHIS CONFITS Japon, 2004. Poussières de Paix Israël-Palestine, Prix Festival d’Angers 2002. Secrets de cuisine de l’Ambroisie France, 2001. Fleur de Cannelle Chili, 2000. Liban, voyages, voyages Grand Prix Ptolémée de Géographie, 2000. Banlieue Olympique France, 1998. planète CNN USA, Bosnie, Jérusalem, 1997. Fugues américaines Louisiane, Prix Saulieu 1996. Anges et démons de la cité France, 1994. CAPTAIN W, ASTRONAUTE USA, 1994. Le Menu France, 1994. Maudits soient les yeux fermés Rwanda, 1996. Grand Prix Angers et Écran d’Or Montréal 1996. Dieu, poste restante, Jerusalem Jérusalem, 1993. A quoi rêvent les boxeurs ? France, Grand Prix Palerme, 1994. Ramdam sur terre et mer France, 1993. Entracte au Château de Prague République tchèque, 1993. Beyrouth,des balles et des ballons Nymphe d’Or & Prix critique internationale Festival Monte-Carlo, 1993. Poussières de Guerre Afghanistan, URSS. Grand Prix Angers & Festival Rueil, 1990. À corps, À cœur, À cris Monde, 20 ans MSF, 1992. Prix Spécial Festival Int. Monte-Carlo, 1992. Autofolies France, 1990. L’opium du peuple URSS, 1988. Colères noires de Soweto Afrique du Sud, 1988. On s’aimait tant à Santiago Chili, 1988. Pas de larmes pour Mao Chine, Meilleur Reporter d’Image, 1987. La guerre des nerfs Liban, P rix Albert Londres, 1987. La mer arrive encore au Liban Prix du jury Festival Monte-Carlo, 1987. Shanghai New Look Chine, 1985. Ses documentaires ont l’étrange beauté des premiers films de Pasolini. L'Express films. films. livres livres. Au 24 faubourg Saint-Honoré éditions de L'Iconoclaste, 2024 Une vie par le menu Prix Passion Littérature éditions de L'Iconoclaste, 2022 Mille et un jours, mille et une nuits éditions Arléa, 2002 à propos du conflit isréalo-palestinien. Maudits soient les yeux fermés édition Lattès, 1995 à propos du génocide au Rwanda Poussières de guerre éditions Robert Laffont, 1990 Sur la guerre URSS-Afghanistan Co-écrit avec Christophe de Ponfilly contact. contact. Votre nom Votre e-mail Votre numéro de téléphone Écrivez votre message ici Envoyer Merci pour votre message
- Une vie par le menu | Frédéric Laffont | Camera Magica
"C’est par la plume poétique de Frédéric Laffont que l’on découvre l’histoire d’un des personnages les plus illustres, mais certainement aussi l’un des plus discrets de la gastronomie française. L’histoire d’un homme singulier, et la vie d’un grand chef dont les mots sont si rares que l’on s’en délecte ici. " Une vie par le menu Editions L’Iconoclaste, 2021 Prix Passion Littérature, 2022 L'enfant était sauvage, l'homme incarne l'excellence de la gastronomie française. À L'Ambroisie, son restaurant triplement étoilé depuis plus de trente ans, Bernard Pacaud peaufine midi et soir ses plats mythiques. Chausson de truffe bel humeur, poularde de Bresse demi-deuil, tarte fine sablée au cacao amer... Comme les champignons qu'il chérit, le chef préfère l'ombre à la lumière. Dix années durant, Frédéric Laffont a cueilli ses mots rares et, d'une écriture ciselée, restitue une destinée, des rencontres avec des êtres hors normes, une quête infinie de perfection. Une vie, un siècle d'histoire culinaire, où l'on croise la Mère Brazier, Jacques Lacan, Barak Obama, François Truffaut, Calamity Jane et l'Absente. Libération : « Une biographie intense. Un récit à fleur de peau, écrit par Frédéric Laffont. La plume intense de ce grand reporter et documentariste, prix Albert-Londres 1987 pour sa couverture de la guerre au Liban, tutoie le chef avec qui il est ami depuis trente ans. » Le Figaro : « Une biographie remarquable. Ce livre ne ressemble pas aux habituelles hagiographies culinaires, l’auteur s’adresse à son sujet comme s’il lui révélait sa propre histoire pour en atténuer les moments douloureux, le père inconnu, la mère trop absente. » France Inter, Nicolas Demorand : « C’est la biographie d’un pudique qui refuse la lumière. Sa cuisine s’exprime pour lui. Le travail obsessionnel. L’ascèse. Le silence. Un poème. » Sud Radio : « Excellent ! » Politis : « Une forme littéraire originale pour dresser le portrait d’un cuisinier hors pair. La quintessence de l’art culinaire. » Télérama : « Goutons ce livre ! » Bottin Gourmand : « Un livre remarquable qui tranche avec tout ce que l’on connaît d’habituel dans la littérature culinaire. » L’Opinion : « Un livre qui m’a laissé pantelant, que j’ai lu d’une traite, en pensant presque à chaque page que j’ai bien de la chance de les connaître un peu, Danièle et lui, et de les aimer. Je crois qu’Honoré Balzac a écrit « On n’aime pas bien ou beaucoup. On aime ou l’on n’aime pas ». J’aime. » Gilles Pudlowski : « L’ode à Bernard Pacaud. Un témoignage brillant qui rend hommage à l’un des grands chefs de l’époque. » Gastronomie : « Coup de cœur. C’est par la plume poétique de Frédéric Laffont que l’on découvre l’histoire d’un des personnages les plus illustres, mais certainement aussi l’un des plus discrets de la gastronomie française. L’histoire d’un homme singulier, et la vie d’un grand chef dont les mots sont si rares que l’on s’en délecte ici. » L’Hôtellerie : « Un récit fort et bouleversant jusqu’à la dernière ligne. »
- Anges et démons de la cité | Frédéric Laffont | Camera Magica
"Réalisé avec subtilité et humour, Anges et démons porte sur la banlieue et les gens qui y vivent un regard juste, généreux et sans pitié." Anges et démons de la cité L’Express : "Ce documentaire à l’étrange beauté des premiers films de Pasolini. Le film de Frédéric Laffont est un chef d’oeuvre, qu’on rêverait de voir en salle. Aucun cliché, ici. Frédéric Laffont le prouve : aucun sujet n’est rebattu dès lors que la passion s’en mêle." Le Point : "Frédéric Laffont, l’auteur, signe là un document décapant. Une gifle aux bons sentiments et aux préjugés sécuritaires." Le Monde : “Tourné à la Mare rouge, une cité « à mauvaise réputation» de la banlieue nord du Havre, ce document est une extraordinaire chronique de quartier. Frédéric Laffont a passé deux mois sur place. Il a su gagner la confiance des jeunes qui, en retour, lui livrent des témoignages percutants. Réalisé avec subtilité et humour, Anges et démons porte sur la banlieue et les gens qui y vivent un regard juste, généreux et sans pitié.” Télérama : “On sent du recul dans ce regard franc qui scrute les succès et les échecs d’un œil sensible. Et le film d'apparaître comme un conte de la vie ordinaire, sincère, juste et profondément touchant.” Le Monde (bis) : “Un film sans démagogie, poignant et beau, qui n'a pas été réalisé dans le souci d'inspirer la pitié. Une leçon d'humilité.” Libération : “Cela pourrait être un western ou un film de gangster, avec bandes rivales et lieux sacrés d’affrontement. Frédéric Laffont s’est immergé pendant sept semaines dans une cité du Havre pour en rapporter une histoire où la réalité le dispute au roman. L’air de la banlieue comme rarement… Cru, vécu, et loin d’être triste.” Montage : Jean-François Giré Durée: 1h31' © Interscoop, France 3, 1994 Le Havre, cités de la Mare Rouge, Auchan, des anges et des démons…
- Tokyo Blues & Sushis confits | Frédéric Laffont | Camera Magica
Entre Tokyo et Paris, Frédéric Laffont dresse le portrait de Fumiko, l'une des chefs de cuisine les plus doués de sa génération. C'est un film sur la création, la quête de perfection, le plaisir et le goût. Tokyo Blues & Sushis confits Un film de Frédéric Laffont Montage Mathilde Muyard Durée: 1h18' © Interscoop, 2004 A travers le portrait de Fumiko, l'un des chefs de cuisine les plus doués de sa génération, c'est un film sur la création, la quête de perfection, le plaisir et le goût. Entre Tokyo et Paris, la quête d'une artiste cherchant son chemin.
- Mentions légales | Camera Magica | Frédéric Laffont
Site Camera Magica, © Camera Magica, Consultation seulement Mentions légales Camera Magica est un studio de cinéma spécialisé dans la réalisation de documentaires d'auteur. Notre équipe s'engage à imaginer, produire, filmer, raconter et coudre des histoires, en artisan. Avec le souci du bel ouvrage. Nous portons notre regard au-delà, donnant la parole à ceux qui ne l'ont pas. Nom de l'entreprise: Camera Magica Dénomination sociale: Studio de cinéma Camera Magica Adresse du siège social: [Address] Noms des dirigeants de l'entreprise: [Names of the company leaders] Numéro de téléphone: [Phone number] Numéro de fax: [Fax number] Adresse e-mail de l'entreprise: [Email address] Numéro d’enregistrement au registre du commerce et des sociétés: [Registration number] Numéro d’identification fiscale: [Tax identification number] Forme Juridique de l’entreprise: [Legal form of the company] Montant du Capital Social: [Amount of social capital] Hébergeur du site: [Hosting company name, address, and phone number] Mentions relatives à l'utilisation de données personnelles: [Privacy policy information] Mentions relatives à l'utilisation de cookies: [Cookie policy information] La Commission européenne fournit une plateforme de règlement des litiges en ligne (OS). Cette plateforme est disponible à l'adresse http://ec.europa.eu/consumers/odr/. En tant que client, vous avez toujours la possibilité de contacter le conseil d'arbitrage de la Commission européenne. Nous ne sommes ni disposés à, ni obligés de, participer à une procédure de règlement des litiges devant un conseil d'arbitrage de la consommation. Contact:
- Maudits soient les yeux fermés | Frédéric Laffont | Camera Magica
"Nous sommes en août 1994. Frédéric Laffont, journaliste et réalisateur, vient d'arriver à Kigali pour filmer durant un an la mise en place puis les audiences de cette cour extraordinaire. Maudits soient les yeux fermés... est bien un film sur l'histoire. Mais, précieusement, pour la première fois il raconte l'impalpable : comment on oublie." Maudits soient les yeux fermés Grand Prix Angers, Écran d’Or Montréal 1996 La Vie : "Un pavé dans la mare, aux ondes de choc infinies." Le Monde : "Le film de Frédéric Laffont n'est pas un document sur les massacres : on n'y verra pas une image des atrocités commises entre avril et juillet 1994, selon un plan prémédité au niveau de l'Etat; on n'y entendra pas non plus les témoignages des rescapés. Maudits soient les yeux fermés décrit le combat isolé, impossible, de trois individus acharnés à recueillir les faits, les témoignages, pour que l'Histoire ne soit pas réécrite ensuite et que justice soit faite. Et qui ne rencontrent qu'obstacles ou menaces. Le film de Laffont est comme une trace du silence qui s'étend. Relire Primo Levi." Libération : "Nous sommes en août 1994. Frédéric Laffont, journaliste et réalisateur, vient d'arriver à Kigali pour filmer durant un an la mise en place puis les audiences de cette cour extraordinaire. "Je voulais rapporter l'écriture de l'histoire. En 1945, le procès de Nuremberg et son -Plus jamais ça- ont été les fondements de notre monde actuel". Lorsque le générique de fin apparaît, la caméra revient subitement au Rwanda, sur les lieux du massacre, crânes, os, valises éparpillés. Un choc. En une heure trente, déjà, on ne se souvenait plus. Maudits soient les yeux fermés... est bien un film sur l'histoire. Mais, précieusement, pour la première fois il raconte l'impalpable : comment on oublie." English version: CURSED BE CLOSED EYES Durée: 45' © Interscoop, BBC, 1996 Un film de Frédéric Laffont Montage Jean-François Giré Durée: 54' © Interscoop, La Sept/Arte, 1995 Rwanda, 1994. Un génocide. Comment écrire l'histoire, demander justice ? Trois personnages en quête de justice au Rwanda Par CORINE LESNES Le Monde, le 03 décembre 1995 à 00h00 Directeur de l'agence Interscoop, lauréat du Prix Albert-Londres, auteur de nombreux grands reportages remarqués, Frédéric Laffont ne pouvait probablement éviter cet événement sans précédent dans l'histoire de la deuxième moitié du vingtième siècle : un génocide reconnu par l'ONU. Il s'est attaqué au sujet dès août 1994 et y a travaillé plus d'un an. Un an d'aller-retour Paris-Kigali. Plus quelques voyages annexes : La Haye (où siège le tribunal international), New York (pour un rendez-vous au bureau 3341 de l'ONU), Bruxelles (où se côtoient les opposants hutus et les déçus du nouveau régime tutsi). Le résultat : Rwanda, Maudits soient les yeux fermés, un documentaire de 80 minutes, coproduit par La Sept et Arte et Interscoop; et un livre, Maudits soient les yeux fermés, écrit en collaboration avec Françoise Bouchet-Saulnier, édité par J.-C. Lattès-Arte. Le réalisateur a choisi de centrer son travail sur le thème de la justice en suivant trois personnages, pareillement attachés à ce que l'Histoire ne se dilue pas dans le pragmatisme de la réconciliation, mais que l'on voit jeter l'éponge, progressivement. Le premier, Joseph Matata, un Hutu, militant des droits de l'homme, se trouvait à l'étranger quand le génocide a commencé. De Kigali à Bruxelles, où il finit par se réfugier pour écrire une pièce de théâtre sur la « tragédie rwandaise» (celle d'hier et d'aujourd'hui), on le voit taper sur sa vieille machine les témoignages des rescapés qu'il a interrogés sur les collines. Un travail qu'il fait pour lui-même autant que pour l'Histoire, car le réalisateur ne cache pas que ces témoignages n'ont aucune valeur juridique pour les instances officielles. Dans son épreuve imposée, Frédéric Laffont a su choisir le ton et la musique qui conviennent aux images de restes humains empilés sans lesquels il semble ne plus y avoir de vision du Rwanda. Mais ses images les plus fortes montrent des vivants, les prisonniers, empilés eux aussi par milliers dans leurs cellules. Elles apparaissent presque au détour du film, comme si le réalisateur lui-même en avait eu un peu peur. Ce sont pourtant les plus saisissantes, les plus gênantes, et certains Rwandais qui ont assisté à la projection en avant-première à Paris ne s'y sont pas trompés. Aussitôt, ils ont dénoncé une manoeuvre « politique», répétant qu'on ne saurait mettre sur le même plan le sort des prisonniers, exécutants présumés du génocide, avec celui qui a été réservé aux Tutsis et aux Hutus progressistes en 1994. Il n'empêche. On disait ici même les prisons surpeuplées et leur visite éprouvante en janvier. Elles comptaient 14 000 détenus. Aujourd'hui, il y en a 59 000. On se demandait comment ils pouvaient s'allonger tous en même temps. Aujourd'hui, ils se marchent littéralement dessus. La caméra de Frédéric Laffont les suit au ras du sol, là où s'enchevêtrent leurs pieds. Parmi les maladies les plus courantes, outre la dysentrie, il y a désormais les lésions des membres inférieurs, les nécroses des orteils. Faute de pouvoir se reposer régulièrement, les jambes souffrent d'oedèmes, qui vont parfois jusqu'à nécessiter l'amputation. Quinze mois après les premières arrestations, aucun détenu n'a été jugé. Alors que l'ONU et le CICR ont aménagé de nouveaux centres de détention, aucun détenu n'y a encore été transféré. Selon Médecins sans frontières, le nombre de morsures humaines est aussi en augmentation dans ces lieux, pour ne pas dire camps de concentration que sont devenues les prisons.
- Au 24 Fbg St Honoré | Frédéric Laffont | Camera Magica
"Frédéric Laffont brosse sans flagornerie et par touches impressionnistes les paradoxes d’Hermès. Le résultat ne ressemble en rien aux sommes habituelles et complaisantes que l’industrie du luxe imprime à tour de bras…" Au 24 Faubourg Saint-Honoré Editions L’Iconoclaste, 2024 Le 24 Faubourg-Saint-Honoré à Paris n'est pas seulement l'adresse d'un magasin connu dans le monde entier. Cet immeuble est le lieu d'une énigme, celle de la maison Hermès. Un lieu habité par des femmes et des hommes autant que par des esprits, où le temps semble s'écouler autrement. Un lieu avec son histoire, sa culture, sa grammaire et son lexique, ses mythes et ses rites. Il fallait un écrivain et un grand voyageur pour explorer ce territoire et en restituer l'esprit. Europe 1, 27 oct 2024 Diverses traductions en cours d’édition. Vanity Fair : « Un reporter de guerre en immersion chez Hermès. Deux ans d’écriture. Résultat : un livre ovni, croustillant d’anecdotes. Exquis. » Le Monde M : « Délectable. Un récit tendre. L’auteur brosse sans flagornerie et par touches impressionnistes les paradoxes d’Hermès. Le résultat ne ressemble en rien aux sommes habituelles et complaisantes que l’industrie du luxe imprime à tour de bras… » Harper’s Bazaar : « Si l’écrivain a l’habitude d’explorer des cultures populaires, sa nouvelle aventure pousse les portes d’une maison centenaire. Deux ans en terre d’Hermès. Un livre en immersion dans l’aventure grandiose Hermès. » Prima : « Un roman envoûtant sur une mystérieuse dynastie. Passionnant ! » Pages des libraires : « Une chanson de geste. Un livre bouleversant. La magie de cette écriture agit encore. » Europe 1 : « Un très grand livre. Eminemment poétique. Frédéric Laffont nous avait ébloui il y a trois ans avec un livre autour du Chef Bernard Pacaud. Il nous revient avec un récit de voyage dans une contrée étrange. Un livre incroyable, brillamment écrit. Une langue magistrale. Littéraire et magnifique ! » Librairie Lamartine : « Un récit pétri d’une rare humanité. L’un des meilleurs livres de l’année. » Le Pavillon de la Littérature (Belgique) : « Un essai qui enchante, pétille et palpite de l’esprit tribal et des racines de la Maison Hermès, par Frédéric Laffont, le merveilleux auteur d’Une vie par le menu. Une chanson de geste et d’esprit, constituée de vingt-cinq chants thématiques qui nous fait pénétrer l’âme de l’enseigne, à travers ses acteurs… » Librairie LeA : « Des touches impressionnistes. Une surprise ! Lu d’une traite. » Librairie Galignani : « Ce livre est une merveille, un vrai bonheur de lecteur ! Merci.» Pages des Libraires : « Un grand voyage au sein de ce qu’il appelle “la tribu”. Un vrai bijou. »
- Liban, la guerre des nerfs | Frédéric Laffont | Camera Magica
Prix Albert Londres 1987 Liban, la guerre des nerfs Prix Albert Londres 1987 Le Monde, Éloge du Grand reportage. JC Pomonti, 21.02.1988 Prix Albert Londres audiovisuel 1985 : Les Combattants de l'insolence (Afghanistan), de Christophe de Ponfilly. 1987 : La Guerre des nerfs à Beyrouth, de Frédéric Laffont. "Ponfilly et Laffont représentent à eux seuls 66 % du personnel de la minuscule agence Interscoop, et se battent comme des lions pour réaliser des grands reportages dignes de ce nom !" Un film de Frédéric Laffont Montage Pierre Molard Durée: 13' © Interscoop, Sygma TV, 1986 "Quand ça bombarde, j'écoute Pavarotti. Quand ça se rapproche, j'augmente le volume…"
- Planète CNN | Frédéric Laffont | Camera Magica
"Frédéric Laffont évite les commentaires. Il préfère laisser parler les images. On découvre le système et la philosophie de la chaîne CNN créée par Ted Turner. Le documentaire est remarquable, ce qu’il montre est inquiétant." Planète CNN Le Nouvel Obs : “Éclatante réussite ! En toute logique, on ne devrait plus pouvoir débattre de la télévision en général, après cet extraordinaire document, comme on le faisait avant. Renonçant à tout jugement appuyé, bannissant tout commentaire, Laffont prend en quelque sorte la logique de CNN à son propre piège en laissant parler les images. L’existence de dissidents magnifiques comme Frédéric Laffont et d’un refuge comme Arte ne nous jamais paru aussi dramatiquement nécessaire…” Le Monde : "Frédéric Laffont évite les commentaires. Il préfère laisser parler les images. On découvre le système et la philosophie de la chaîne. Le documentaire est remarquable, ce qu’il montre est inquiétant." Un film de Frédéric Laffont Montage Jean-François Giré Durée: 1h40' © La Sept Arte, Interscoop, 1997 CNN raconte le monde à sa façon. L'info en continu ? Chez les pionniers d'Atlanta, le mythe revisité.
