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- Tokyo Blues & Sushis confits | Frédéric Laffont | Camera Magica
Entre Tokyo et Paris, Frédéric Laffont dresse le portrait de Fumiko, l'une des chefs de cuisine les plus doués de sa génération. C'est un film sur la création, la quête de perfection, le plaisir et le goût. Tokyo Blues & Sushis confits Un film de Frédéric Laffont Montage Mathilde Muyard Durée: 1h18' © Interscoop, 2004 A travers le portrait de Fumiko, l'un des chefs de cuisine les plus doués de sa génération, c'est un film sur la création, la quête de perfection, le plaisir et le goût. Entre Tokyo et Paris, la quête d'une artiste cherchant son chemin.
- Mentions légales | Camera Magica | Frédéric Laffont
Site Camera Magica, © Camera Magica, Consultation seulement Mentions légales Camera Magica est un studio de cinéma spécialisé dans la réalisation de documentaires d'auteur. Notre équipe s'engage à imaginer, produire, filmer, raconter et coudre des histoires, en artisan. Avec le souci du bel ouvrage. Nous portons notre regard au-delà, donnant la parole à ceux qui ne l'ont pas. Nom de l'entreprise: Camera Magica Dénomination sociale: Studio de cinéma Camera Magica Adresse du siège social: [Address] Noms des dirigeants de l'entreprise: [Names of the company leaders] Numéro de téléphone: [Phone number] Numéro de fax: [Fax number] Adresse e-mail de l'entreprise: [Email address] Numéro d’enregistrement au registre du commerce et des sociétés: [Registration number] Numéro d’identification fiscale: [Tax identification number] Forme Juridique de l’entreprise: [Legal form of the company] Montant du Capital Social: [Amount of social capital] Hébergeur du site: [Hosting company name, address, and phone number] Mentions relatives à l'utilisation de données personnelles: [Privacy policy information] Mentions relatives à l'utilisation de cookies: [Cookie policy information] La Commission européenne fournit une plateforme de règlement des litiges en ligne (OS). Cette plateforme est disponible à l'adresse http://ec.europa.eu/consumers/odr/. En tant que client, vous avez toujours la possibilité de contacter le conseil d'arbitrage de la Commission européenne. Nous ne sommes ni disposés à, ni obligés de, participer à une procédure de règlement des litiges devant un conseil d'arbitrage de la consommation. Contact:
- Conditions d’utilisation | Camera Magica | Frédéric Laffont
Frédéric Lafont, filmographie, documentaire, livre, grand reportage, grand reporter, Prix Albert Londres, film Charte éditoriale Notre charte éditoriale est un guide pour la création de contenus au sein de Camera Magica. Elle vise à assurer la qualité, l'originalité et l'authenticité de nos productions. En tant que studio de cinéma, nous nous engageons à respecter les normes éthiques et professionnelles de l'industrie cinématographique. Notre charte éditoriale comprend des directives sur la narration, la représentation des sujets, l'équité, la diversité et l'inclusion. Nous encourageons nos équipes à s'engager dans une démarche de création responsable et à donner voix à ceux qui sont moins entendus. Pour plus de détails sur notre charte éditoriale, veuillez consulter notre guide complet.
- Mesure et démesure (VA) | Camera Magica | Frédéric Laffont
La vie devant nous Fipadoc 2022 Dans les années 1960 et 70, Félix Mora sillonne le sud du Maroc à la recherche de muscles pour fermer, à bas coût, les mines de France. Mora aurait ainsi recruté plus de 80.000 mineurs pour le Nord et la Lorraine. Les mineurs d’hier ont donné naissance à plus de 600 000 Français. C’est une histoire de France, méconnue, et celle de ses enfants. C’est aussi une histoire de l’immigration. LA VIE DEVANT NOUS est un film au présent. Un antidote aux poisons identitaires de l’époque. Une invitation à la nuance à travers un récit où se mêlent monde du travail, mémoire, dignité et rêves accomplis. Un film comme un chant mythologique. Durée: xx'xx" © Arte, Bellota Films, Camera Magica, 2022
- Empreintes sur le monde – Une collection d'une quinzaine de courts-métrages de Frédéric Laffont – Camera Magica
Hermès s’attache à créer des objets qui traversent le temps et à tisser des liens durables avec ceux qui l’entourent. Avec un regard plein d’humanisme, le cinéaste et documentariste Frédéric Laffont, lauréat du prix Albert Londres, se met dans les pas de la maison et laisse libre cours à sa caméra. Se piquer de curiosité, naviguer de récit en portrait, se laisser porter par les gestes et les lieux, pousser la découverte jusqu’au bout du monde… Empreintes sur le monde Footsteps across the world Hermès s’attache à créer des objets qui traversent le temps et à tisser des liens durables avec ceux qui l’entourent. Avec un regard plein d’humanisme, le cinéaste et documentariste Frédéric Laffont, lauréat du prix Albert Londres, se met dans les pas de la maison et laisse libre cours à sa caméra. Se piquer de curiosité, naviguer de récit en portrait, se laisser porter par les gestes et les lieux, pousser la découverte jusqu’au bout du monde… Notre rapport au développement durable se donne à voir dans cette collection Empreintes sur le monde. Pour découvrir la collection Empreintes sur le monde Footsteps Across the World Collection Une quinzaine de courts-métrages documentaires d'environ 7' chacun de Frédéric Laffont Montage Catherine Rascon Barbara Bossuet Musique Lou Rotzinger © Hermès, 2018-2025
- Cowboys don't cry | Frédéric Laffont | Camera Magica
“Le réalisateur Frédéric Laffont connaît Clint depuis six ans. Avec lui, il a parcouru des milliers de kilomètres en voiture. De ce compagnonnage, il nous rapporte un documentaire émouvant sur un père et ses trois fils qui, soudés comme un seul homme, tentent de prendre leur revanche sur la misère. Il filme une Amérique profonde qui en bave, et la vie d'un jeune Texan - loin du mythe du cow-boy - qui a presque tout perdu pour une finale, gage d'un futur meilleur.” Cowboys don't cry Le Monde : “Le réalisateur Frédéric Laffont connaît Clint depuis six ans. Avec lui, il a parcouru des milliers de kilomètres en voiture. De ce compagnonnage, il nous rapporte un documentaire émouvant sur un père et ses trois fils qui, soudés comme un seul homme, tentent de prendre leur revanche sur la misère. Il filme une Amérique profonde qui en bave, et la vie d'un jeune Texan - loin du mythe du cow-boy - qui a presque tout perdu (sa fiancée, sa santé et ses derniers dollars), pour une finale, gage d'un futur meilleur.” Un film de Frédéric Laffont Montage Catherine Rascon Durée: 1h28' © Camera Magica, Les Films d'ici - 2014 Entretien avec Frédéric Laffont, par Billy the Kid. Billy the Kid : « Le père, le fils, et le Saint-Esprit ? » Les rêves du père dans le corps du fils. C’est une définition de la tragédie pour les Grecs. Chez les Cannon, heureusement, pour survivre aux épreuves, on rit de tout. Le père évoque la chute d’Icare. Il sait qu’on peut mourir de trop vouloir s’approcher du soleil, mais il ne cesse de vouloir le toucher... Clint, lui, ressemble au Sisyphe d’Homère qui fait rouler, indéfiniment, son énorme pierre jusqu’au sommet inaccessible de la montagne. Clint va de rodéo en rodéo. Il n’est pas esclave du rêve de son père. Il s’en libère peu à peu... Pas de Saint-Esprit mais beaucoup de transcendance ! Un western du XXIème siècle ? Les Cannon ne connaissent ni les classiques du western et ni ceux de la littérature américaine mais leur imaginaire a été façonné par le mythe de l’Ouest. Ils ont le sentiment d’être les derniers des hommes libres mais que leur espace ne cesse de rétrécir. C’est l’un des grands thèmes du western. Comme dit Clint : “Le monde entier sait que l’Amérique a été faite par les cow-boys. On ne va pas la laisser mourir.” Être un cow-boy en ce début du XXIème siècle, c’est affronter les miles dans une voiture climatisée, la solitude et l’ennui sur des parkings, mais c’est aussi, pour Clint, défendre une certaine idée de la patrie. Ils croient au rêve américain, ils l’incarnent. À quoi rêvent les cowboys ? "Au bout de la route, il y a un ranch. Notre ranch." C’est la dernière réplique de Clark Gable à Marilyn Monroe dans Les Misfits de Jonh Houston(1961). Plus de 50 ans plus tard, ce rêve n’a pas pris une ride. Dans l’imaginaire des cow-boys, le ranch se définit par l’absence de voisin, une terre vierge comme l’était l’Ouest dans la mythologie hollywoodienne. Vivre loin de la ville, près de la nature, entre cow-boys, avec des chiens, des chevaux et des vaches aussi... Un monde aussi mythique qu’irréel où les cow-boys pourront vivre en accord avec leurs valeurs. Quelles sont ces valeurs ? Valeurs d’entraide, code d’honneur et de politesse. Comme dans les films ! On aide toujours son prochain, surtout si c’est un cowboy. On héberge chez soi, on nourrit, on trouve du boulot à un concurrent blessé ou fauché qui a échoué au Texas... On s’arrête de nuit pour protéger une femme seule tombée en panne sur une route déserte du Névada. On donne ses derniers dollars à plus pauvre que soi. Jamais pendant toutes ces années de tournage je n’ai pris les Cannon à défaut sur leurs valeurs chevaleresques. Quelle est leur vision du monde ? Binaire. Le Bien, le mal. Good ou bad guy. Avec ou contre nous. Clint était déçu de découvrir le New York Times sur la banquette de ma voiture. Pour lui, c’est un peu la Pravda. Les Cannon ne lisent pas le très conservateur Houston Chronicle, ils trouvent qu’il y a trop de mauvaises nouvelles... Pour le charrier, j’ai demandé à Clint pourquoi il ne votait pas pour Obama ? Il était soufflé. C’était tellement évident pour lui... Il a rassemblé ses esprits et il m’a dit : "Est-ce qu’un type qui est contre le port des armes peut être bon ? " . Cow-boy, non ? On peut parler d’idéologie et de vision du monde. D’ailleurs, la plupart des officiers des forces spéciales américaines sont des Texans, comme les Cannon... Quid du rêve américain ? Plus il semble s’éteindre, plus il continue de briller. Les pères ratent, les fils prennent le relai et, comme Clint, gagnent, parfois. Gagner ou perdre n’est pas le plus important. Il faut y croire, en être, participer à cette course folle au succès rédempteur qui fracasse chaque saison de rodéo des centaines de jeunes blancs, pauvres et réac que sont les cowboys de ce début de XXIème siècle... C’est un rêve puissant. Il ne fascine plus en dehors des Etats-Unis, mais il reste un moteur essentiel de la vie politique. Obama, Clinton, Reagan (le héros des Cannon), Bush, Trump : tous ne cessent de s’y référer. L’Amérique des Canon n’est plus celle de John Houston ? Comme disent les cowboys : "There’s always another rodéo". THE END
- Les enchanteurs | Frédéric Laffont | Camera Magica
Chaque soir, le rideau va se lever. "C’est l’utopie à laquelle on croit tous ici ! ". Frédéric Laffont a filmé au fil de deux saisons lyriques au théâtre royal de la Monnaie (Bruxelles), en un temps troublé où la culture ne semble plus une priorité pour l’Europe, Les Enchanteurs défendent une certaine vision du monde et de la société. Les enchanteurs Etoile SCAM 2017 Chaque soir, le rideau va se lever. "C’est l’utopie à laquelle on croit tous ici ! ". Sur scène et derrière, dans les ateliers et les bureaux : plus de quatre cents personnes, visibles ou invisibles, œuvrent à faire de cette utopie une réalité. Ils sont Les Enchanteurs. Filmé au fil de deux saisons lyriques, en un temps troublé où la culture ne semble plus une priorité pour l’Europe, Les Enchanteurs défendent une certaine vision du monde et de la société. English version: BEYOND THE STAGE Un film de Frédéric Laffont Montage Catherine Rascon Durée: 90' © La Monnaie / De Munt, Camera Magica, Simple Production, ARTE G.E.IE, RTBF, 2016
- 1$ pour une vie | Frédéric Laffont | Camera Magica
1$ pour 1 vie raconte le combat de chercheurs, de médecins, d'industriels du médicament et d’anonymes qui ont décidé, comme la Fondation DNDi, d'unir leurs forces et de développer des médicaments contre des maladies négligées. Ce qui semblait impossible hier est devenu réalité : des traitements nouveaux arrivent aux bouts des pistes. 1$ pour une vie FIPA 2010 Le Monde : "Exemplaire ! Télérama : "Photographie éblouissante, commentaire très écrit et impliqué, chronique d'une tentative de changer une donne faite de cynisme ou d'indifférence." TéléObs "C'est une aventure humaine exemplaire que nous conte ce documentaire, les images superbes de Frédéric Laffont retracent l'histoire d'une utopie réalisée." L'Humanité Dimanche : "Très bien écrit, ce film de Frédéric Laffont montre avec justesse l'ampleur du désastre" English version: 1$ FOR A LIFE Montage Emmanuelle Pencalet Durée: 1h27' © Interscoop, Cinétévé, Arte, 2010 Cette histoire convoque l’homme le plus riche de la planète et les plus pauvres d’entre nous. Enjeu : sauver des millions de vies humaines. Paludisme, tuberculose, maladie du sommeil, maladie de Chagas, leishmaniose viscérale… Ces maladies touchent un habitant sur six de la planète, soit un milliard de personnes. Combien de millions de personnes en meurent encore chaque année ? On ne sait pas. On ne sait pas compter ceux qui ne comptent pas. 1$ pour 1 vie raconte le combat de chercheurs, de médecins, d'industriels du médicament et d’anonymes qui ont décidé, comme la Fondation DNDi, d'unir leurs forces et de développer des médicaments contre des maladies négligées. Ce qui semblait impossible hier est devenu réalité : des traitements nouveaux arrivent aux bouts des pistes. Longtemps négligés par l'industrie pharmaceutique, les plus démunis peuvent avoir accès au meilleur de la science. Pour 1 $ le traitement…
- On s’aimait tant à Santiago | Frédéric Laffont | Camera Magica
Chili, 1988. Oscar Castro rentre au pays. Le dictateur Pinochet organise un référendum qu'il va perdre. Après des années passées en détention, après l’exil à Paris Oscar retrouve les siens, sa famille, ses amis, son théâtre. Il cherche sa mère, disparue durant les années de la dictature. On s'aimait tant à Santiago Le Monde : "Un voyage douloureux, souvent joyeux. Un film plein d'une simple humanité. La souffrance. Oscar n'en parle pas. On entendra seulement son père répéter que sa femme, dont le sang a servi à tracer un marteau et une faucille sur le mur de la guérite à l'abandon, au fond du jardin, "a été dévorée par les chiens." Un film de Frédéric Laffont et Pierre Barouh Montage Jean-Pierre Bozon Durée : 55' © Antenne 2, Interscoop, 1988 Chili, 1988. Oscar Castro rentre au pays. Le dictateur Pinochet organise un référendum qu'il va perdre. Après des années passées en détention, après l’exil à Paris Oscar retrouve les siens, sa famille, ses amis, son théâtre. Il cherche sa mère, disparue durant les années de la dictature.
- À corps, À cœur, À cris | Frédéric Laffont | Camera Magica
Médecins Sans Frontières, 20 ans déjà en 1991. Avec la voix de Michel Piccoli. À cœur, À corps, À cris Prix au Festival International de Monte-Carlo, 1992 Le Monde : "Le reportage de Christophe de Ponfilly et Frédéric Laffont est exemplaire parce qu'il révèle l'organisation humanitaire dans toute sa complexité, voire son ambiguïté, sans imposer de point de vue et sans briser l'indispensable dimension du rêve. C'est leur trente-cinquième film et le plus important depuis Poussières de guerre (sur la guerre d'Afghanistan). En 1990, après six mois de préparation, Frédéric Laffont quitte Paris pour le Cambodge et Christophe de Ponfilly s'envole pour Sri-Lanka. Vingt mois plus tard et douze pays plus loin, ils rentrent avec cent vingt heures de film en boîte, qu'il faut ramener à trois. Leur credo ? Prendre le temps nécessaire. "Laisser les gens s'exprimer en filmant leurs silences autant que leurs paroles, dit Frédéric Laffont. Mais, après trois semaines de tournage, il ne reste parfois que trente secondes!" Une collection de 3x52 minutes Des films co-écrits et co-réalisés par Frédéric Laffont et Christophe de Ponfilly Montage : Jean-François Giré Durée: 1h46' © FR3, Gaumont Robur Télévision Multimédia, BRT, TSR, Interscoop, 1991 English version: FRONT LINE DOCTORS Médecins Sans Frontières, 20 ans déjà en 1991. À CŒUR : l'engagement. À CORPS : le terrain des opérations. À CRIS : questions et indignations. Avec la voix de Michel Piccoli. Je me souviens d’avoir cité Bergson en tête des intentions de réalisation : “Agir en homme de pensée. Penser en homme d’action.” Deux ans de tournages, puis un long compagnonnage personnel avec MSF. Je deviens membre du Conseil d’Administration pendant six ans. Je fais les plus belles rencontres de ma vie.
