ON S’AIMAIT TANT À SANTIAGO




fl3w300


co-auteur : Pierre Barouh

© Interscoop
Antenne 2, 1988

Le Monde:
« Le film est plein d'une simple humanité.
La souffrance, Oscar n'en parle pas.
On entendra seulement son père
répéter que sa femme,
dont le sang a certainement servi
à tracer un marteau et une faucille
sur le mur de la guérite à l'abandon,
au fond du jardin,
"a été dévorée par les chiens" ».